Predire la
Beaute

Securite
& efficacite

Centre
Evaluation

Un reseau
Mondial

L’Oréal a joué un rôle pionnier dans le développement des méthodes alternatives aux tests sur animaux

Beauté infinie

Une beauté infinie

Prédire la beauté

Prédire pour innover

Anti-age

LR2412, la naissance d’une molécule anti-âge

Filtres solaires

A la découverte du Mexoryl SX et d’une nouvelle génération de filtres solaires

Vision innovation

Le Centre Mondial d'Evaluation Prédictive préfigure une nouvelle vision de
l’innovation

Développement

L’Oréal développe l’évaluation prédictive en Asie

Tissus reconstruits

Produire des tissus humains reconstruits pour les tests de sécurité et d’efficacité

Des modèles fiables

Des modèles reproductibles pour des tests fiables

Les tissus de demain

Les modèles de tissus reconstruits de demain

Le modèle "éponge"

Le modèle "éponge", un outil pour fabriquer une peau élastique proche de la peau humaine

High tech

Des technologies high tech au service de l’évaluation scientifique

La 3D

Sélectionner efficacement des molécules en 3D sur ordinateur

Imagerie

Tester les effets d’un ingrédient grâce à l’imagerie

Haut débit

Cribler des molécules à haut débit

Les Omiques

Evaluer l’impact d’une molécule grâce aux "omiques"

Environnement

Evaluer l'impact d'une formule sur l'environnement

Partenariats

De multiples partenariats scientifiques dans le monde entier

Un rôle pionnier

L’Oréal a joué un rôle pionnier dans le développement des méthodes alternatives aux
tests sur animaux

Chine

En Chine, formation des chercheurs et sensibilisation des autorités aux méthodes alternatives

Validation

Le long parcours de la validation

Pistes de travail

Les pistes de travail de recherche explorées au travers des collaborations


L’Oréal a été un précurseur en matière d’évaluation prédictive dans le secteur de l’industrie cosmétique. Le premier épiderme reconstruit au début des années 80 a été une véritable avancée dans la capacité de la Recherche L’Oréal à prédire la sécurité des ingrédients et des produits. L’arrêt des tests sur animaux sur les produits finis est effectif depuis 1989, soit bien avant que la loi ne l’exige en 2004. Depuis L’Oréal n’a cessé d’investir dans les méthodes alternatives. L’Oréal dispose à la fois d’un retour d’expérience et d’outils fiables en matière de toxicologie qu’elle partage aussi bien avec l’industrie qu’avec des institutions gouvernementales.

En Europe, dans le domaine des tests in vitro réalisés sur des cultures cellulaires et des peaux reconstruites, L’Oréal joue un rôle actif au sein de l’ECVAM (EURL ECVAM). Rattaché à l’Institut pour la santé et la protection des consommateurs (Institute for Health and Consumer Protection - IHCP), l’ECVAM a pour mission de promouvoir des méthodes de tests alternatives à celles effectuées sur les animaux.

Deux modèles de peaux reconstruites de L’Oréal, Episkin et RHE, ont été officiellement validés pour permettre d’évaluer l’irritation et la corrosion de la peau, le premier dès 1998. En 2010, L’Oréal a obtenu une pré-validation pour son modèle d’épithélium de cornée reconstruite pour évaluer l’irritation oculaire. http://www.wc8.loreal.com/3-alternative-methods-development.php?menu=2

Enfin, l’évaluation de certaines allergies de la peau à travers des tests de sensibilisation in vitro (skin sensitization test) est également en cours de consolidation.

Par ailleurs, L’Oréal est membre fondateur de l’EPAA (European Partnership for Alternative Approaches to Animal Testing). Cette organisation réunit les représentants de la Commission Européenne, des associations professionnelles et des industriels pour mettre en commun leurs connaissances et leurs ressources, et accélérer ainsi le développement de méthodes alternatives afin de remplacer, réduire ou affiner les tests sur les animaux.

Aux Etats-Unis

En mars 2012, L’Oréal a annoncé un partenariat avec l’EPA, l’agence gouvernementale américaine de protection de l’environnement. Cette agence a lancé plusieurs programmes importants sur la santé humaine. Elle a notamment développé une batterie de tests in silico appelés ToxCast, qui permet de cartographier la toxicité et l’impact sur la santé humaine et environnementale des différents composants chimiques. ToxCast passe actuellement au crible 30 000 de substances chimiques dans plus de 700 tests.

L’Oréal a versé 1,2 million de dollars à l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA) pour financer un doctorat sur 3 ans dans le but de valider l’applicabilité de l’outil ToxCast aux molécules chimiques utilisées en cosmétologie sur un corpus de données provenant de la base de données scientifiques de L’Oréal. L'EPA comparera les résultats générés par ToxCast et les données existantes de L’Oréal pour évaluer la fiabilité et la pertinence des résultats obtenus. L’Oréal pourrait enrichir ainsi l’arsenal de ses tests d’évaluation prédictive.